La Febetra mécontente des nouveaux changements liés à la taxe kilométrique
Le secteur du transport demande une sécurité juridique à long terme et une meilleure collaboration entre les régions

Dans la deuxième édition d'une étude sur la taxe kilométrique, il a été proposé d'étendre le réseau auquel la taxe kilométrique s'applique aux routes sur lesquelles un comportement d'évitement a été constaté. Une proposition de la Commission pour la Mobilité et les Travaux Publics du parlement flamand. Il s'agit des A11, N36 et N722. L'étude montre clairement que les camions n'évitent pas massivement le réseau routier concerné par la taxe kilométrique. En raison de la perte de temps et de la consommation de carburant accrue sur le réseau routier sans taxe, les transporteurs restent sur le réseau taxé. La Febetra constate avec regret qu'en deux ans, la taxe kilométrique pour les camions s'est transformée en un système à différentes vitesses selon la région. Elle souligne que ces changements ne font qu'augmenter le prix et n'ont pas le moindre impact sur la mobilité. Si le système est tout de même modifié, la Febetra demande aux trois régions de tout regrouper à une seule et même date, à savoir le 1er janvier 2019. Cela permettrait au transporteur d'amener tous les changements aux négociations sur le prix se déroulant habituellement à la fin de l'année. La Febetra trouve enfin qu'il faut travailler à une taxe kilométrique pour tous les usagers de la route. Ce n'est qu'alors qu'il y aura un impact positif sur la mobilité. En limitant la taxe kilométrique aux camions, le secteur du transport doit payer nettement plus pour se retrouver plus longtemps et plus souvent dans les embouteillages.