Après des tests rapides, des vaccinations sur chantier ?

Les employés des entreprises où le télétravail est impossible seront bientôt testés deux fois par semaine par le biais d'un test rapide. Le gouvernement fédéral élaborera un cadre juridique à cet effet. Les fédérations sectorielles Bouwunie et Confédération Construction sont satisfaites de cette décision, car le secteur la réclamait depuis longtemps. "Les tests rapides permettent aux travailleurs du secteur de la construction de travailler ensemble de manière plus sûre sans risque de contamination supplémentaire", déclare Robert de Mûelenaere, directeur délégué de la Confédération Construction.
Les tests rapides seront effectués par les services de santé au travail, qui seront donc confrontés à un véritable défi organisationnel pour réussir à tester tout le monde deux fois par semaine. C'est pourquoi les fédérations sectorielles demandent que, dès que les stocks seront suffisants, la vaccination soit également organisée sur chantier lors de ces visites. "De cette façon, nous évitons les retards et les équipes sont vaccinées et protégées ensemble. De plus, les services externes de santé au travail sont bien équipés, avec des bus et des remorques aménagés, afin que cela puisse se faire dans des conditions d'hygiène parfaites", explique Jean-Pierre Waeytens, administrateur délégué de Bouwunie.
De cette manière, toute une équipe peut être vaccinée en même temps et il n'y a aucun inconvénient pratique. En effet, les ouvriers du bâtiment ne travaillent pas toujours sur des sites proches des centres de vaccination ou de leur lieu de résidence. En outre, la vaccination conjointe évitera la confusion et le manque de clarté en cas de relâchement des mesures d'hygiène, puisque toutes les personnes présentes sur le site seront dans la même situation.